Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 05:01

 

 12 mai 1962 - 12 mai 2011

Commémoration
du drame des harkis


Chaque année, les harkis d'Ile-de-France commémorent le 12 mai 1962. Il y a 49 ans, le 12 mai 1962, le acte P1030453officiel des autorités françaises ordonnant l'abandon des harkis et de leurs familles sur le territoire algérien était édicté. « Il me revient que plusieurs groupes d'anciens harkis seraient récemment arrivés en métropole. Les renseignements recoupés tendent à prouver que ces arrivées inopinées sont dues à des initiatives individuelles de certains officiers SAS (Stop). De telles initiatives représentent des infractions caractérisées aux instructions que je vous ai adressées (STOP). Je vous prie d'effectuer sans délai en vue de déterminer le départ d’Algérie de ces groupes incontrôlés et de sanctionner les officiers qui pourraient en être à l'origine (STOP) En veillant à l'application stricte des instructions, informer vos subordonnés que, à compter du 20 mai, seront refoulés sur l'Algérie tous les anciens supplétifs qui arriveraient en métropole sans autorisation de ma part ».

 

Cet acte du 12 mai 1962 marque le début de la tragédie des harkis. D’autres directives suivront comme celle notamment du ministre d'État, ministre des affaires algériennes : « Vous voudrez bien faire rechercher, tant dans l'armée que dans l'administration, les promoteurs et les complices de ces entreprises de rapatriement, et faire prendre les sanctions appropriées. Les supplétifs débarqués en P1030451métropole en dehors du plan général seront renvoyés en Algérie. Je n'ignore pas que ce renvoi peut-être interprété par les propagandistes de la sédition, comme un refus d'assurer l'avenir de ceux qui nous sont restés fidèles. Il conviendra donc d'éviter de donner la moindre publicité à cette mesure ».

 

Depuis le 12 mai 1962, les gouvernants français n'ont jamais souhaité oeuvrer dans le sens d'une commémoration réelle et sérieuse du drame des harkis. C'est pourquoi, il appartient à toutes celles et tous ceux qui souhaitent que la mémoire du drame des harkis retrouve force, sens et cohérence de commémorer le 12 mai 1962.

 

C'est pourquoi, 49 ans aprés, les harkis d'Ile-de-France et d'ailleurs se retrouveront comme chaque année à Paris pour cet important moment de mémoire.

 

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Programme de la journée du 12 mai 2011

 

14h30 -17h30

 

Maison du combattant

20 rue Edouard Pailleron - 75019 Paris


Conférence-Débat

Quelle justice pour le drame des harkis ?

Par Charles TAMAZOUNT

Universitaire

Président du Comité "Harkis et Vérité"

 

18h30

 

Parc de la Butte du Chapeau Rouge

XIXème arrondissement -75 019 Paris

Dépôt d'une gerbe en mémoire des harkis

au Mémorial des victimes de la fin de la Guerre d'Algérie

 

19h30

Verre de l'amitié offert par l'ACH-IDF

Par ACH-Ile de France
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Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 00:21

 

Magazine France Dimanche : Dossier spécial "harkis"

 

 

La dernière livraison du magazine France Dimanche, en kiosque depuis vendredi, consacre un interessant dossier spécial auFRANCE DIMANCHE drame des harkis. Le journaliste Florian ANSELME revient sur cette page sombre de l'histoire de France pour mieux  mettre en perspective la récente décision du Conseil constitutionnel.


Serge CAREL, ancien harki qui a servi en Algérie dans les rangs de l'armée française, témoigne de son parcours aprés la fin du conflit algérien. La captivité, le départ pour la France, l'arrivée dans une France où personne ne l'accueille. Enfin, cette rage de vouloir s'en sortir force aujourd'hui le respect.

France Dimanche 2

 

Aujourd'hui, comme la majorité des familles de harkis, il espère que justice sera un jour rendu aux harkis. Il fonde beaucoup d'espoir sur les actions que mènent le Comité "Harkis et Vérité", notamment sur la personne de son président, Charles TAMAZOUNT.

 

Présenté par France Dimanche comme un éminent professeur de droit né au camp de harkis de Bias (Lot-et-Garonne), Charles TAMAZOUNT s'est laissé photographier pour mieux répon France Dimanche 1dre aux questions du journaliste Florian ANSELME.  Pour le président du Comité "Harkis et Vérité", la victoire devant le Conseil constitutionnel "n'est qu'une première étape". A en croire l'enquête de France Dimanche, Charles TAMAZOUNT n'aurait pas dit son dernier mot. Pourtant, d'après nos informations, le président du Comité "Harkis et Vérité" aurait pris du recul avec ses activités de défense juridique des familles de harkis pour mieux se consacrer à ses activités universitaires. Affaire à suivre...

Par ACH-Ile de France
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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 23:21

Regard romanesque
sur le drame des harkis

 

Traditionnellement, le drame des harkis fait l'objet de travaux universitaires, d'études Livre_Sabatie.jpgsociologiques ou d'essais. Rarement, cette page sombre de l'histoire a été appréhendée sous le prisme du r o man. Le dernier ouvrage d'Emmanuel Sabatié est une invitation au voyage avec le regard particulier du rom an.

 

 

Vite ! Courir… Ne pas se retourner... Ne penser à rien non plus… Avancer en core et courir toujours plus vite ! Échapper aux diables et aux enfers ! Tenir encore, pour eux : Zohra, Brahim et Abdel… Car l'ennemi est partout ! Vite ! Ne pas s'arrêter… Trouver un souffle, respirer et reprendre sa course contre la montre… Fuir vers l'avant… Toujours vers l'avant… Échapper à l'ennemi qui guette, là, au prochain coin de rue, sous le masque de n'importe quel visage : ce chibani assis sur un banc ou cette Mauresque avec un cabas trop lourd pour elle. L'ennemi est un chacal qui vous renifle à distance et vous suit à la trace et n'attendant qu'une seule chose : en finir avec votre petite vie de bâtard et de traître !

Il fait chaud, cet été. Très chaud en Algérie…

Été 1962… Quand les démons et les enfers sont partout !

Quand l'Algérie devient un purgatoire pour les harkis et que la nuit fait peur… Alors vous auriez fait comme Abdelkader, Benyoucef, Hamed et tous les autres. Vous auriez fui...

 

Pour en savoir plus sur cette ambition littéraire, l'ACH-IDF a été à la rencontre de l'auteur. Emmanuel Sabatié a bien voulu répondre à nos questions.

 

Rencontre avec Emmanuel Sabatié

 

ACH-IDF : Vous venez de publier un roman dont le sujet principal est le drame des harkis. Pourquoi avoir choisi d'écrire sur ce sujet ?

Emmanuel Sabatié : C’est une question difficile à répondre, parce que je me souviens du regard que j’avais sur ce passé, quand j’avais une vingtaine d’années au milieu des années 90, je considérais la guerre d’Algérie comme une histoire ringarde, désuète et ce qui avait pu se passer là-bas m’indifférait plus ou moins.
C’est peu à peu que ce sujet a pris de la place et que j’ai considéré que c’était le moment d’écrire un livre fort, et je pense aussi qu’il y a toujours dans la carrière d’un écrivain un moment important de création, un livre que nous devons à tout prix écrire.
Et donc pour revenir à la question du pourquoi du livre, s’il y a une raison à l’écriture de ce roman, c’est parce que je devais le faire simplement…


ACH-IDF : Pourquoi avoir utilisé le roman pour écrire sur le drame des harkis ?


Emmanuel Sabatié : Parce que c’est ce que je fais de mieux et que mon style est d’abord populaire et qu’il se prête parfaitement à ce genre d’histoire avec des personnages simples, qui ne sont pas issus d’une classe sociale élevée ou bourgeoise ; et qui au fond me ressemblent… Et dans le roman, on ne triche pas. On est ce qu’on est, une écriture authentique, crue mais vraie, et surtout une écriture à la portée du plus grand nombre y compris de ceux qui n’ont pas l’habitude de lire.
Mais si j’ai utilisé le roman, c’est peut-être aussi parce qu’il apporte un regard différent, subjectif et passionné, comme une vue de l’intérieur, qui invite le lecteur à ne pas lâcher ce livre, comme s’il était lui même en Algérie et qu’il vivait directement les événements, en plein lieu de l’action, avec mes personnages, leur émotions, leurs blessures, leurs tragédies mais encore leurs espoirs…

 
ACH-IDF : Vous êtes inconnu de la population harkie en France. Alors qui est Emmanuel Sabatié ?


Emmanuel Sabatié : J’ai écrit au départ des nouvelles, dont une qui s’appelait « la fin », rebaptisée par mon premier éditeur « les déracinés » et qui se passait dans les ruines, ou près de ce qui reste du camp de Rivesaltes aujourd’hui… Ces nouvelles ont été pour une part publiées dans des revues littéraires puis dans un recueil intitulé « cercle » en 2004.
J’avais également entrepris en 2001 ou 2002, une étude sociologique sur les harkis. Sa portée était toute relative, très scolaire et limitée à un mémoire de recherche. Ce travail mettait en avant surtout les jeunes générations dans leur rapport au travail, au logement, à la famille, mais surtout, dans leur rapport à l’histoire et au passé qui restait très peu abordé dans le domaine de la sociologie.
Mais cela m’avait permis déjà d’acquérir quelques repères utiles pour mieux cerner le contexte culturel de l’Algérie à cette époque, en 1962, et les conséquences que cette guerre et cette mémoire blessée pouvaient avoir au quotidien, auprès de ces jeunes générations en particulier.
Mais le travail de sociologue n’a rien à voir avec celui de romancier et c’est en 2007 que je me suis lancé dans ce projet de roman. Trois ans de travail pour que ce livre prenne forme et qu’il soit publié malgré l’indifférence des médias, de la plupart des circuits culturels locaux, malgré que je n’ai plus d’emploi et que l’université m’ait définitivement fermé ses portes, il est évident que c’est quelque chose de plus fort que toutes ces préoccupations quotidiennes qui m’a aidé à écrire, et qui relève à mon avis d’une part de mystère qui est toujours à la base de toute création littéraire et qui fait qu’à l’arrivée, l’œuvre que nous avons écrite nous dépasse ; et va même au-delà de la personnalité souvent misérable de l’écrivain…

 

propos recueillis par Hamid KAHDIR

 

"Je ne vous oublie pas" d'Emmanuel Sabatié

Editions Le cherche midi

Par ACH-Ile de France
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 14:38

Le drame des harkis s'invite

au Collège universitaire français

 

 

Le 12 février dernier, le drame des harkis a été inscrit à l'ordre du jour du Collège universitaire français. Cette institution qui regroupe les plus éminents professeurs de droit de France a été invité à se pancher sur le drame des harkis dans le cadre du séminaire animé par le Professeur de droit Emmanuel DECAUX, spécialiste du droit des libertés et des droits de l'Homme à l'Université Panthéon-Assas.

seminaire-droit.jpg

L'ensemble des universitaires conviés à ce séminaire ont concentré leurs travaux notamment sur l'importante portée juridique qu'aura la décision du Conseil constitutionnel rendue le 4 février 2011 sur la QPC posée par le Comité Harkis et Vérité.

 

Longtemps, la communauté harkie a regretté que le drame des harkis soit passé sous silience, absent des grands débats nationaux, jamais soumis pour examen aux grandes institutions de la République que sont les Universités, les instituts, les grandes juridictions telles que le Cour de cassation ou le Conseil d'Etat... Cet état de fait semble au charlestamazount1.jpg jourd'hui révolu. Ces dernières années, notamment à l'initiative du Comité Harkis et Vérité, le drame des harkis a été posé devant de nombreuses institutions telles que le Conseil d'Etat ou le Conseil constitutionnel. .. Aujourd'hui, ce sont les plus grands professeurs de droits qui planchent sur cette page sombre de l'Histoire de France. Enfin !

 

Comme l'a trés justement souligné le site "Secours de France",  il faut rendre justice à Charles TAMAZOUNT. "En l'occurrence, connaître le droit permet d'obtenir des résultats que près de 50 ans de combats, livrés par nos associations, n'ont pas permis" d'obtenir a fini par reconnaître le site "Secours de France".

 

 Lorsque l'on voit les plus grands juristes de France plancher sur la récente décision du Conseil Constitutionnel Comité Harkis et Vérité, on peut dire que le 4 février 2011 restera comme une des grandes dates de l'histoire du drame des harkis.

 

Article du site Secours de France :

 

press

 

 

 

 

 

Ordre du jour du séminaire du Collège universitaire français :

press

Par ACH-Ile de France
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Vendredi 4 février 2011 5 04 /02 /Fév /2011 10:57

 

Harkis : Le Conseil constitutionnel

sanctionne le Gouvernement

 

Vendredi 4 février 2011, le Conseil constitutionnel a rendu sa décision sur la question prioritaire posée par le Comité "Harkis et Vérité". Il ressort de cette longue décision trés détaillée que plusieurs dispositions des lois de http://www.harkisetverite.info/images/Conseil%20_constitutionnel_logo.gif1987, 1994 et 2005 sont déclarées contraires à la Constitution.

 

A la sortie du Palais Royal, Charles TAMAZOUNT a fait la déclaration suivante "Je suis satisfait de cette décision des sages du Conseil constitutionnel. Les lois applicables ont, à ma demande, subi une importante réecriture. Cette décision va permettre à de nombreuses familles de harkis en France de pouvoir enfin obtenir leurs droits. C'est une déclaration d'inconstitutionnalité massive mais pas totale. Mais le seul fait que le Gouvernement soit sanctionné massivement par le Conseil constitutionnel, c'est déjà une grande victoire pour les familles de harkis. On y est arrivé". Charles TAMAZOUNT a ensuite précisé qu'il s'exprimerait plus longuement en fin d'après midi sur le site du Comité "Harkis et Vérité".

 

Dans l'immédiat, l'AFP a diffusé une dépêche reprise par le site LeFigaro.fr. L'ACH-IDF met en ligne le lien qui permettra à celles et ceux qui souhaitent lire à la décision sur le site du Conseil constitutionnel ainsi que le communiqué de presse diffusé par les services du Conseil constitutionnel.

 

Les harkis d'Ile-de-France se félicitent de cette décision qui redonne de l'espoir aux harkis et à leurs familles. On en avait tous besoin, ça fait du bien. Merci au Comité "Harkis et Vérité" ! Merci à Charles TAMAZOUNT !

 

 

Lire la décision du Conseil constitutionnel

press

 

 

 

 

 

Sur le net :

 

Article sur le site Lefigaro.Fr

press

 

 

 

 

 

Article sur le site de la chaine info France 24 :

press

 

 

 

 

 

 

Article sur le site du magazine Le Point :

press

 

 

 

 

 

 

Article sur le site du journal Le Monde :

press

 

 

 

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Communiqué du Conseil constitutionnel

Paris le 4 février 2011

Comité Harkis et Vérité [Allocation de reconnaissance]

Le Conseil constitutionnel a été saisi le 25 novembre 2010 par le Conseil d'État, dans les conditions prévues à l'article 61-1 de la Constitution, d'une question prioritaire de constitutionnalité posée par le Comité Harkis et Vérité. Cette question était relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit des dispositions successives des lois de 1987, 1994, 1999, 2002 et 2005 relatives à l'octroi d'allocations et rentes au bénéfice des anciens membres des formations supplétives et assimilées ayant servi en Algérie et s'étant installés en France ou dans d'autres pays de l'Union européenne.

L'objet de ces dispositions successives a été de tenir compte des charges supportées par les anciens membres des forces supplétives et leur famille à raison de leur départ d'Algérie et de leur réinstallation en France (ou dans un autre État de l'Union européenne). Ces dispositions posaient des conditions de résidence et de nationalité pour l'octroi de ces allocations et rentes.

D'une part, le critère de résidence peut être justifié par l'objet de la loi qui tient aux difficultés liées à la réinstallation.

Mais, d'autre part, le Conseil constitutionnel a jugé que le critère de nationalité ne pouvait être justifié au regard de cet objectif. Il a appliqué ici la même jurisprudence relative à l'égalité devant la loi que dans ses premières décisions de QPC sur la cristallisation des pensions (n° 2010-1 QPC du 28 mai 2010) ou sur l'attribution de la carte de combattant (n° 2010-18 QPC du 23 juillet 2010).

Le Conseil constitutionnel a donc déclaré contraires à la Constitution celles des dispositions déférées qui imposaient un critère de nationalité. Cette abrogation est immédiate et doit être appliquée à toutes les instances en cours.
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Dépêche AFP publiée par LeFigaro.fr

AFP 04/02/2011 10:14
Harkis : Censure du Conseil constitutionnel

Le Conseil constitutionnel a censuré ne disposition qui conditionnait l'octroi d'allocations aux harkis et à leurs ayants droit au fait de justifier de la nationalité française.

Pour "tenir compte des charges supportées" par les anciens harkis et leur famille, liées à leur départ d'Algérie et leur réinstallation en France, la loi française a instauré "l'octroi d'allocations et de rentes", rappelle le Conseil dans un communiqué. Ont été posées dans la loi des conditions de résidence et de nationalité pour bénéficier de ces allocations.

Saisi d'une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par le "Comité Harkis et Vérité", le Conseil constitutionnel a jugé que le critère de résidence était justifié mais pas celui de nationalité. Il a "déclaré contraires à la Constitution celles des dispositions déférées qui imposaient un critère de nationalité", dit le communiqué. "Cette abrogation est immédiate et doit être appliquée à toutes les instances en cours". La mesure concerne environ 15.000 personnes.

Les Sages précisent que, dans cette affaire, ils ont "appliqué la même jurisprudence relative à l'égalité devant la loi que dans ses premières décisions de QPC sur la cristallisation des pensions (QPC du 28 mai 2010) ou sur l'attribution de la carte de combattant (QPC du 23 juillet 2010)". Des décisions qui concernaient déjà les harkis.

Plusieurs dizaines de milliers de harkis, parmi les quelque 200.000 supplétifs musulmans recrutés par l'armée française pendant la guerre d'Algérie, ont été désarmés après les accords d'Evian scellant l'indépendance du pays en 1962 et victimes de sanglantes représailles de la part des vainqueurs.

Par ACH-Ile de France
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